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Les yeux dans les bleus

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José, 73 ans, vit sa meilleure vie en éructant les paroles d’Antisocial entouré de sa chorale dunkerquoise. Jacqueline, dite Jaja, 80 ans ne renoncerait pour rien au monde à barboter seins nus dans la Méditerranée. Valse, paso-doble, disco… Claude, 84 ans, est infatigable sur les parquets des thés dansants du Var. Yvette, 78 ans, est une star de La Clusaz où elle vend des doudounes comme les bons boulangers écoulent leurs petits pains. Tous se retrouvent dans un documentaire diffusé ce mardi à 21h15 sur TMC : Un an chez les vieux.

Un titre un brin provocateur, contrebalancé par le sous-titre (« Comment ils sont devenus plus cools que les jeunes »), que le réalisateur Emmanuel Le Ber assume parfaitement. « Qu’aurait-il fallu dire ?, demande-t-il à 20 Minutes. « Senior« , c’est pas possible, c’est une espèce de pansement qu’on colle et qui ne sert à rien. « Aîné ? », « ancien ? »… », poursuit-il, d’un ton dubitatif signifiant que ces alternatives ne sont pas plus pertinentes.

Les vieux ne sont pas politiquement corrects »

Du haut de ses 47 ans, il l’assure, « la plupart » de celles et ceux qui apparaissent dans son documentaire n’avaient aucun problème avec le mot « vieux » : « Ça les faisait rire. Ils ont beaucoup d’humour, de distance. Ils ne sont pas politiquement corrects, ce ne sont pas des moutons. »

Effectivement, aucun bêlement à signaler lors des interviews face caméra. En revanche, les bons mots et répliques malicieuses se bousculent d’un témoignage à l’autre. « Moins tu manges, moins tu as envie de manger, moins tu bois et moins tu as envie de boire. Moins tu baises et moins ça te tracasse », lance ainsi placidement Jacqueline de son souriant accent niçois…

«J’avais remarqué que les vieux étaient sans filtre, de formidables machines à punchlines », explique Emmanuel Le Ber qui réalise depuis des années des sujets pour Quotidien sur TMC. C’est d’ailleurs dans un dancing, Chez Mylène, à La Rochelle, lors d’un tournage pour le talk-show de Yann Barthès, qu’il a eu envie de donner à voir davantage.

« Ce documentaire ne se moque pas des vieux, il rigole avec eux »

« J’ai une certaine frustration avec les formats courts, avance le réalisateur. Je voulais raconter plus longuement les problématiques les thèmes inhérents à la vieillesse. » Des loisirs à l’état de santé ou à la sexualité, aucun aspect n’est laissé de côté.

Produit, à l’instar de Quotidien, par Bangumi, Un an chez les vieux, reprend certains codes de l’émission phare de TMC – la voix off est d’ailleurs celle d’Etienne Carbonnier. « Il fallait un peu de LOL pour que ça parle aux plus jeunes et il fallait aussi que les principaux concernés se reconnaissent. Ce documentaire ne se moque pas des vieux, il rigole avec eux », prévient Emmanuel Le Ber.

« Selon les critères d’âge pris en compte, il y a entre 13 et 15 millions de vieux en France, reprend-il. Pourtant, dans la société, ce sont des invisibles, personne ne les regarde. » Un an chez les vieux remédie à sa manière à l’âgisme actuel et autres « OK boomers » stigmatisant toute une génération poivre et sel.

« Ils ont tellement de choses à dire, à donner. Je pensais trouver des personnes arrogantes, affirmant avoir tout compris à tout ou que c’était mieux avant… Mais en réalité, ils sont prêts à tendre la main aux jeunes et inversement demandent à apprendre des plus jeunes », résume l’auteur du docu. Le résultat est parfois émouvant, souvent drôle et sans cesse réconfortant, presque un antidote à la peur de vieillir.

Canicule

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Il va faire chaud, très chaud cet été, mais jusqu’à quel point ? Plusieurs articles et publications, partagés des millions de fois sur Facebook, l’annoncent d’ores et déjà : « La France se prépare à un été caniculaire plus chaud qu’à l’habitude. »
En guise d’illustration, certaines de ces publications affichent même la carte météo d’une France presque entièrement en rouge (soit des températures entre 35 oC et 40 oC). Un visuel trompeur : l’image provient, en réalité, d’un journal télévisé de TF1 diffusé le 23 juin 2019, semaine où la France avait été touchée par une canicule exceptionnelle.
Vers des températures supérieures à la normale
Qu’en sera-t-il réellement cet été ? Météo-France a publié, jeudi 28 avril, son bulletin prévisionnel pour le trimestre à venir. L’établissement public confirme qu’il faut s’attendre à des chaleurs importantes en Europe :
« Les températures devraient être globalement supérieures aux normales à l’échelle du trimestre sur le sud de l’Europe. (…) En revanche, sur la façade Atlantique et sur le nord de l’Europe, les conditions semblent réunies pour que l’influence océanique limite la montée des températures. »
En France, les températures devraient être plus élevées que la normale sur les trois quarts du territoire, à l’exception de la Bretagne et des côtes de la Manche.

Météo-France s’attend à de très fortes chaleurs dans le sud de l’Europe. METEO-FRANCE
« On est dans un contexte de réchauffement climatique, rappelle au Monde Christian Viel, météorologue à Météo-France. La tendance est très nette, on a connu, ces cinq dernières années, des étés très au-dessus des normales saisonnières. Les vagues de chaleur vont être de plus en plus longues, de plus en plus intenses. »
Canicule probable sur les Balkans, possible en France
L’été sera très chaud, donc, mais peut-on déjà affirmer qu’il sera caniculaire ? Pour rappel, une canicule est définie par un épisode de trois jours et trois nuits consécutifs sans que les températures ne redescendent. Le seuil exact diffère selon les régions.
Lire aussi A partir de quelles températures peut-on parler de canicule ?
Interrogé par Le Monde sur ce point précis, Météo-France se montre prudent : « Oui, il y a un risque de canicule, comme par ailleurs tous les étés. » Il identifie néanmoins un facteur favorable à l’apparition d’épisodes de très grandes chaleurs ininterrompues : l’anticyclone des Açores.
« Si l’anticyclone s’installe sur le nord ou l’est de l’Europe, le temps est plutôt chaud sur notre pays. Les hautes pressions forment un obstacle au passage des perturbations atlantiques et les vents d’est et du sud apportent de l’air chaud et sec. Si ces conditions perdurent, un épisode de canicule peut s’installer. »
Selon les différentes modélisations de l’anticyclone des Açores par Météo-France, un épisode caniculaire est probable sur les Balkans et simplement possible en France. « Sur l’Europe de l’Ouest, il n’y a pas vraiment plus de risque de canicule que l’an dernier », estime M. Viel, sans toutefois formellement écarter le danger.

C’est l’une des limites des prévisions saisonnières. « Nos modèles ne nous permettent pas de prévoir s’il va y avoir une canicule majeure en 2020 », reconnaît-il. Les météorologues ne peuvent détecter un épisode caniculaire que dix jours avant celui-ci.
L’impossible comparaison avec 2019
Avec ou sans canicule, s’oriente-t-on vers un été aussi brûlant qu’en 2019 ? Météo-France avait déjà annoncé, fin mai 2019, que l’été risquait d’être « plus chaud que la normale ». Finalement, la saison avait été marquée par des dizaines de records de chaleur.
Lire aussi Canicule : record de chaleur battu dans une cinquantaine de villes en France… avant les orages
Autre point commun entre les années : des sols secs au printemps. Sans humidité contenue, pas d’évaporation à l’été, phénomène qui limite habituellement la hausse des températures. Or le printemps 2020 devrait être le deuxième printemps le plus chaud de l’histoire, selon Météo-France.
Mais de nombreux autres facteurs complexes, comme les circulations d’airs et le niveau des précipitations, entrent en ligne de compte. Or « les précipitations sont très difficiles à prévoir », rappelle Christian Viel. D’ailleurs, si Météo-France s’attend à un été très sec dans le sud de la France, il n’est pas en mesure d’émettre des prévisions sur la partie nord.
Dans ces conditions, impossible, à ce stade, de véritablement comparer la chaleur moyenne des deux étés. « Ce serait aller trop loin dans l’analyse. Il faut rester très prudent sur ce genre d’annonce », souligne le météorologue. Comme le rappelle l’établissement sur son site, les prévisions pour les températures sont plus difficiles en été qu’en hiver. Ainsi, la France peut se préparer à un été très chaud.

Le ménage

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Récurer son espace apporterait des plaisirs aussi enfouis que secrets, parce que se livrer à ces tâches n’a rien de « noble » et que s’y complaire a vite fait de les qualifier de « toqués ». Pourtant, à l’heure de la fin de l’aliénation des femmes, il s’agit bien d’autre chose. Mais quoi ?

Ça passe par le corps

Laver le sol, passer l’aspirateur… Tout le corps est sollicité. Or notre cerveau est conditionné pour affronter des efforts physiques importants, et ceux-ci seraient nécessaires à notre équilibre mental. Nettoyer libère des endorphines qui procurent apaisement et bien-être. Autrement dit, l’activité mentale est stimulée par le corps, le geste. Cerise sur le gâteau : le ménage permet de garder la ligne. La preuve : trois heures de ménage énergique équivalent à trois kilomètres de jogging.

Ça passe par la tête

Ces gestes ont un impact formidable sur le moral : ranger est un excellent moyen de repartir à neuf, épousseter ravive des souvenirs (un bibelot rapporté de vacances, un cadre photo, un livre redécouvert dans la bibliothèque), s’appliquer à ses vitres permet d’accroître ses capacités de concentration et de mémorisation… Leur routine laisse l’esprit s’évader. Louis, jeune père de famille, considère le ménage comme une activité manuelle proche du bricolage, qui fait travailler les mains et met son cerveau dans un état « diesel ». « Et puis, quelle satisfaction après ! » « La grande différence avec les autres activités, c’est que le ménage donne une espèce de souffle, de durée, de bénéfice dans lequel on peut puiser son équilibre, voire son succès, plusieurs jours durant », soutient Anne de Chalvron auteur d’un livre sur les vertus du ménage.

Le ménage en dit long sur celui qui le fait. Un excès est une « tentative de s’assurer que rien n’est désordonné du point de vue moral ». La tentation inverse est de « molester cet ordre moral, en laissant libre cours aux affects et aux pulsions inconscientes ». « Le ménage, selon les psys, met en jeu l’ordre des choses, sa place dans sa famille, les éventuelles confusions de rôles. »

Ça donne du pouvoir

En ces temps de crise, un chez-soi beau et propre face à la pollution ambiante, aux informations alarmantes, devient un réflexe vital pour beaucoup. Et la propreté donne cette gratification de contrôler quelque chose, sans l’aide de personne et d’oeuvrer à son rythme. « Quand on ne domine pas ses relations familiales ou professionnelles, là, au moins, on peut ranger les éléments extérieurs dans des cases pour en être maître. »

C’est un don !

Les mères surtout (même par femme de ménage interposée) éprouveraient un certain plaisir à maintenir un nid « net et propre ». Le ménage, un acte d’amour ? Entretenir la maison, c’est « faire le ménage ». C’est-à-dire fabriquer de la famille, de l’organisation. C’est contribuer à perpétuer l’univers familial. La mère, quand elle repasse ou cuisine, pense à ceux qu’elle aime. Son amour se réalise à travers ces « objets inanimés ». Les femmes, encore, s’approprient physiquement le territoire, imposant leur personnalité. En venant souvent, selon les psys, à une toute-puissance sur les choses et les personnes dont elles n’ont pas conscience, contrairement à leurs proches.

Il ne reste plus qu’à partir à la recherche des plaisirs secrets du ménage.

On parle très mal des vieilles et des vieux, c’est même le gros malaise

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Je fais partie de ces gens qui se voient comme une future vieille plutôt que comme une ancienne jeune. Que voulez-vous, je suis tournée vers l’avenir, et l’avenir c’est la vieillesse. Or, en tant que future vieille, je suis assez sensible à la manière dont on parle de mon futur moi. D’habitude, on n’en parle pas de la vieillesse; avantage: il n’y a pas de problème de langage. Mais depuis quelques semaines, avec l’épidémie de Covid-19, on a rarement autant discuté des vieilles et des vieux. Et ça a été l’occasion de découvrir que, ô surprise, on en parle très mal.null

C’est même le gros malaise. Limite si on ne patauge pas dans le marécage de la honte.

Privation d’humanité

D’abord, on parle d’elles et d’eux comme s’ils ne nous écoutaient pas. Comme s’ils étaient déjà trop séniles pour comprendre quoi que ce soit, qu’ils n’allumaient pas la télé ni la radio. Parler de quelqu’un à la troisième personne comme s’il n’était pas là, c’est ce que font les parents avec leurs enfants quand ils sont petits et qu’ils disent des choses gênantes à leur sujet. J’imagine qu’en ce moment, vivre dans un Ehpad et écouter les infos, ça ne doit pas être une expérience très agréable.

Ensuite, il y a ce qu’on dit d’eux. Évidemment, on n’en parle pas de façon insultante. C’est plus pernicieux. On en parle comme des «autres». Un groupe à part du reste de la société. Un groupe qui n’appartiendrait plus à la même humanité que nous. La figure de «l’autre», c’est toujours un piège, une manière d’éloigner, de mettre à distance, de différencier, un moyen de vous retrancher du groupe principal. Or si le groupe principal c’est l’humanité et qu’on vous met à part, vous n’êtes donc plus totalement humain·e.

En 1970, Simone de Beauvoir publie un essai intitulé La Vieillesse. Elle le pense comme une espèce de Deuxième sexe au sujet des vieilles et des vieux, autrement dit une somme qui analyserait la situation de vieillesse en croisant les données et les domaines d’étude.

«Les vieillards sont-ils des hommes? À voir la manière dont notre société les traite, il est permis d’en douter. Elle admet qu’ils n’ont ni les mêmes besoins ni les mêmes droits que les autres membres de la collectivité. […] Pour apaiser sa conscience, ses idéologues ont forgé des mythes, d’ailleurs contradictoires, qui incitent l’adulte à voir dans le vieillard non pas son semblable mais un autre. Il est le Sage vénérable qui domine de très haut ce monde terrestre. Il est un vieux fou qui radote et extravague. Qu’on le situe au-dessus ou en dessous de notre espèce, en tout cas on l’en exile.»

Être «autre», c’est n’être jamais sujet. C’est se retrouver privé de liberté de décision, de choix, d’action.

Ni femme, ni homme: «personne»

Et puis, ce groupe des «autres», on le présente comme homogène. Ce sont «les personnes âgées». Les personnes âgées. Mais est-ce que ça existe «les personnes âgées»? À partir de quel âge est-on âgée? C’est fascinant comme «les personnages âgées» devient un groupe avec un seul critère commun (la vieillesse), critère qui serait suffisant pour justifier l’effacement de toutes leurs différences –ce que les intéressé·es ont précisément fait remarquer à Emmanuel Macron.null

Il y a les différences d’âge –on n’est pas pareil à 78 ans et à 88 ans; les différences individuelles (tous les gens de 80 ans ne sont pas identiques, ils sont dans des états de santé très divers); les différences économiques. On parle des personnes âgées comme s’il n’y avait plus de différence sociale. Pourtant, il y a aussi des riches et des pauvres (surtout les femmes qui ont des retraites bien inférieures à celles des hommes). Et d’ailleurs, les «personnes âgées» ne sont plus des hommes ou des femmes. Ce sont des «personnes».

Quand les journaux ont insisté sur le fait que le Covid-19 était surtout fatal aux «personnes âgées», j’ai cru sentir poindre chez certains comme un soulagement. Au point qu’on en voit qui se demandent même si le confinement et le ralentissement économique valaient vraiment le coup si c’était pour faire durer les vieilles et les vieux. Finalement, les personnes âgées sont destinées à mourir, alors sacrifier l’économie pour elles, est-ce bien raisonnable?

Hiérarchiser les individus, c’est les perdre tous

Des années avant la publication de La Vieillesse, en 1945 précisément, Simone de Beauvoir avait écrit une pièce de théâtre intitulée Les bouches inutiles. «Il arrivait au Moyen Âge qu’une ville assiégée et menacée par la famine chassât hors de ses murs les vieillards, les infirmes, les enfants, les femmes: toutes les bouches inutiles. […] C’est à cette mesure extrême que s’est résignée la commune de Vaucelles,[…] elle espère trouver son salut dans ce sacrifice; mais elle s’aperçoit bientôt qu’elle est au contraire en train de perdre tous les biens pour lesquels elle combattait. La tyrannie qu’elle exerce à l’égard des faibles autorise toutes les tyrannies, celle de la passion comme celle de l’ambition; car si l’on commence à traiter certains hommes comme des choses, c’est l’homme même qui paraît n’être plus qu’une chose, la justice, la liberté étant niées, seule la force commande. Peu à peu les échevins qui administrent la ville découvrent cette vérité: on ne peut pas atteindre une fin par n’importe quel moyen car certains moyens détruisent cette fin même qu’on veut faire tryomfé.

Si nous affirmons le principe de notre égalité, c’est-à-dire l’égalité entre tous et toutes, sacrifier les vieilles et les vieux revient à sacrifier l’humanité entière. Hiérarchiser les individus, établir des catégories qui vaudraient moins, c’est risquer de nous perdre tous et toutes.

Le féminisme, parce qu’il combat ce qu’on nomme le patriarcat, et parce que le patriarcat désigne la domination d’une certaine catégorie, catégorie qui s’est arrogé au fil du temps le fait même d’être un humain, ne peut pas se contenter de faire entrer les femmes dans le groupe humain. Il exige par nature que soit également considérées les racisées, les porteurs et les porteuses de handicap, les vieilles et les vieux, les lesbiennes, gays, trans, etc.

Magazine pro SAP

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Il y a quelques mois, un nouveau magazine a vu le jour. Ce magazine s’appelle PRO SAP et est consacré aux services à la personne

Dans ce magazine, on peut trouver des dossiers, des enquêtes, des portraits, des interview, etc. Un site internet existe également et permet d’avoir accès aux archives en ligne, à la boîte à outils, les flux RSS, etc. PRO SAP est édité par Martin Media qui est un éditeur de revues professionnelles. Ce magazine est destiné aux professionnels, aux particuliers, aux associations, etc.

Ce magazine n’est pas spécifique à un  seul service d’aide à domicile en particulier. Au contraire, il traite de tout ce qui fait le secteur c’est-à-dire l’économie, la législation, etc. Le directeur de la publication, Monsieur Poncin, exprime le souhait de « devenir l’observatoire irremplaçable du secteur des Services à la Personne. Il a pour objectif d’informer et de décortiquer le secteur (femme de ménage, cours particuliers, nounou, jardinage, etc.) dans le magazine PRO SAP.

Sur le site internet PRO SAP, il y a plusieurs rubriques intéressantes comme celle des fiches pratiques où on peut trouver des fiches sur le contrat de travail ou le seuil de rentabilité, etc. Il y a également une rubrique chiffres clés qui a un nom assez évocateur.